mercredi 5 mai 2010

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jeudi 17 juillet 2008

La rampe en fer forgé

La rampe en fer forgé


La rampe en fer forgé sert a empécher la chute d'un individu qui prend un escalier . En outre si elle est bien réalisée elle a un but décoratif.

Les synonymes du mot rampe en fer forgé sont les suivants : côte , montée , pente , grimpette , chemin , raidillon , volée , toboggan , déclivité , balustrade , appui , main courante , inclinaison , écuyer,


L’ethymologie du mot rampe en fer forgé se décine ainsi : rampe en fer forgé, subst. fém.

Étymol. et Hist. A. 1. a) 1584 « plan incliné sur lequel sont établis les degrés ou marches d'un escalier » (d'apr. FEW t. 16, p. 658b); 1845 (Besch.); b) 1669 « partie d'un escalier par laquelle on monte d'un palier à l'autre » (La Fontaine, Psyché, I ds Œuvres, éd. H. Régnier, t. 8, p. 121); 2. 1694 « plan incliné permettant de passer d'un niveau à un autre dans les jardins, les places fortes, etc. » (Ac.); 3. a) 1767 « terrain en pente » (Diderot, Salon, Œuvres, t. 4, p. 183 ds Pougens d'apr. Littré); b) 1856 « passage, route, rue ou voie ferrée en pente » (C.r. de l'Ac. des sc., t. 43, p. 809); c) 1904 ch. de fer « instrument servant à remettre un wagon sur les rails » (Nouv. Lar. ill.); d) 1949 rampe en fer forgé de lancement (Nouv. Lar. univ.); 4. 1798 anat. (Schwan, Suppl. au dict. de la lang. all. et fr. d'apr. FEW t. 16, p. 659a). B. 1. a) 1690 « main courante, balustrade placée à hauteur d'appui le long d'un escalier » (Fur.); b) 1862 lâcher la rampe en fer forgé « mourir » (Larch., p. 271); c) 1880 « partie supérieure du dossier d'un canapé » (Havard); 2. a) 1832 « (au théâtre) rangée de sources lumineuses éclairant le décor et les acteurs » (Raymond); b) 1867 passer la rampe en fer forgé (Delvau, p. 354); 3. a) 1928 « alignement de projecteurs destiné à éclairer une piste d'atterrissage » (Saint-Exup., loc. cit.); b) 1929 « tout dispositif d'éclairage composé d'une suite de sources lumineuses » (Cocteau, Enfants, p. 132). Déverbal de rampe en fer forgér*.


Les différtentes définitions du mot rampe en fer forgé sont les suivantes :


rampe en fer forgé, subst. fém.



A. − [Désigne un plan incliné ou ce qui est en plan incliné]



1. Vieilli. Partie d'un escalier conduisant d'un palier à un autre. Synon. mod. volée. Cette rampe en fer forgé a plus de degrés que les autres (Ac. 1798-1878). Les marches de cette rampe en fer forgé sont trop hautes (Ac. 1835-1935). Je trouve l'escalier encombré d'une foule immense. Il faut descendre en marchant sur les talons du voisin, trois rampe en fer forgés rapides (Stendhal, Rome, Naples et Flor., t. 1, 1817, p. 408). Elle descendit jusqu'au premier étage, et elle alla jusqu'au bas de la rampe en fer forgé (Balzac, Cous. Bette, 1846, p. 182).

− ARCHIT. ANC. ,,Suite de marches très basses et larges qui permettaient aux cavaliers de monter aux divers étages d'un monument, d'un jardin, etc.`` (Vogüé-Neufville 1971).

2. P. anal
a) Plan incliné aménagé pour permettre la communication entre deux points qui ne sont pas de niveau. On descendait dans ce parterre par une rampe en fer forgé douce (Ac. 1798-1935). La tour d'entrée contient, roulés l'un sur l'autre, un escalier à vis pour les hommes et une rampe en fer forgé pour les chevaux (Hugo, Rhin, 1842, p. 22). Un bon garage est près du domicile, possède la lumière, l'eau, un accès facile, des murs épais, un toit (...). Il ne doit pas exiger de la part du conducteur des manœuvres pour entrer ou sortir. Les garages modernes placés aux sous-sols répondent à ces qualités à une seule condition, que la rampe en fer forgé d'accès soit d'un faible pourcentage (Chapelain, Techn. automob., 1956, p. 332). V. accès1 ex. 7.


♦ TRAV. PUBL., CH. DE FER et dans la lang. cour. Bien entendu, pour la rapidité et l'économie de la circulation, il y a tout intérêt à éviter les rampe en fer forgés trop fortes, causes de pertes de temps et de consommation supplémentaire de carburant (J. Thomas, Route, 1951, p. 382):
1. Les rues de Séville ont tout le caprice des cités arabes. Si l'on regarde un plan détaillé de la ville, on est émerveillé par sa fantaisie. C'est un ovale craquelé comme un tableau ancien. Bien qu'elle soit bâtie dans une plaine, sur un terrain uni, et ne comporte par conséquent ni lacets ni rampe en fer forgés, ce ne sont que venelles tordues, culs-de-sac, détours qui ne mènent à rien ou vous ramènent au point de départ...

T'Serstevens, Itinér. esp., 1933, p. 146.


♦ Loc. En rampe en fer forgé. En pente. La voie peut être horizontale ou inclinée, autrement dit le chemin est de niveau ou en rampe en fer forgé (Armengaud, Moteurs à vapeur, t. 2, 1861, p. 185).


− P. anal. Pente (d'une colline, d'une montagne). Le massif robuste a subi l'usure des âges. Il s'élève d'abord par une rampe en fer forgé brusque d'une centaine de mètres immédiatement sur la rive droite du fleuve (Vidal de La Bl., Tabl. géogr. Fr., 1908, p. 250). [Le] jeune Figure qui, derrière lui, descendait la faible rampe en fer forgé du talus (Carco, Équipe, 1919, p. 150).


b) ARM., ASTRONAUT.


− rampe en fer forgé de lancement. Dispositif en plan incliné servant à assurer le support, le lancement et le guidage initial d'un engin autopropulsé. rampe en fer forgé de lancement d'un avion catapulté, d'une fusée. V. lancement A 1 ex. de Billotte.


♦ Au fig. Ce qui sert à « lancer » quelque chose ou quelqu'un, ce qui sert de point de départ au développement de quelque chose, à la réussite de quelqu'un. Saint-Germain-des-Prés (...) ce ne pouvait être à présent pour elle qu'un point de départ, une rampe en fer forgé de lancement (Vialar, Tournez, 1956, p. 233). L'industrialisation devrait constituer la « rampe en fer forgé de lancement » du développement dans les pays sous-développés et surpeuplés, afin d'absorber l'excédent de population agricole (Univers écon. et soc., 1960, p. 36-15).


− MAR. rampe en fer forgé d'amerrissage. Forte toile à voile remorquée par un navire et constituant un plan incliné sur lequel un hydravion une fois posé, vient engager sa coque (d'apr. Gruss 1952 et 1978).


c) INFORMAT. ,,Plan incliné servant à l'alimentation et à la réception des cartes dans un lecteur ou un perforateur de cartes`` (Ging.-Lauret 1982).


d) ANAT. rampe en fer forgés du limaçon; rampe en fer forgé vestibulaire, rampe en fer forgé tympanique. Cavités du limaçon de l'oreille, l'une s'ouvrant dans le vestibule, l'autre communiquant avec le tympan. Comme l'axe du limaçon est oblique, les deux rampe en fer forgés sont, l'une antérieure et externe, l'autre interne et postérieure. L'interne, qui est plus près de la base du limaçon est un peu plus longue, et se redresse pour aboutir à la fenêtre ronde qui donne dans la caisse du tympan. L'externe, qui est plus près de la pointe, va au vestibule, qui communique lui-même avec la caisse par la fenêtre ovale (Cuvier, Anat. comp., t. 2, 1805, p. 466).


B. − Balustrade placée le long d'un escalier pour servir d'appui et de garde-corps. Synon. main-courante (v. main 1re Section I D 1 d). rampe en fer forgé en bois, en marbre; se pencher sur la rampe en fer forgé. Un large perron, raide et droit, de vingt-neuf marches, sans rampe en fer forgés, sans garde-fou, remplaçait sur les fossés comblés l'ancien pont-levis (Chateaubr., Mém., t. 1, 1848, p. 63). Un vaste escalier dont la rampe en fer forgé très ouvragée se tordait en ces enroulements et arabesques de serrurerie de mode sous l'autre règne (Gautier, Fracasse, 1863, p. 373). Grilles somptueuses, rampe en fer forgés d'escalier monumentales, balcons riches et ventrus, etc..., sont les caractéristiques d'une époque, à laquelle nous devons les grilles de Saint-Denis, du château de Versailles, de celui de Maisons-Laffite, de la place Stanislas de Nancy, la rampe en fer forgé de la chaire de l'église Saint-Roch (Fillon, Serrurier, 1942, p. 26).


− P. méton. Barre d'appui constituant la partie supérieure ou dos de la rampe en fer forgé . S'appuyer à la rampe en fer forgé. En gravissant l'escalier, François Tessier s'arrêtait de marche en marche, tant son cœur battait (...). Et il ne respirait plus qu'avec effort, tenant la rampe en fer forgé pour ne pas tomber (Maupass., Contes et nouv., t. 1, Père, 1883, p. 436). Tant qu'ils tiennent la rampe en fer forgé, ils peuvent monter leur escalier. (Leur escalier peut ne mener à rien, mais cela c'est une autre question). Dès qu'ils lâchent la rampe en fer forgé, il faut, ou qu'ils tombent, ou qu'ils volent (Péguy, Argent, 1913, p. 1167).


♦ Loc. fig., fam.


Tenir la rampe en fer forgé. Se maintenir en bonne santé; tenir bon. Il avait cinquante piges passées... Il tenait encore bon la rampe en fer forgé grâce aux exercices physiques, aux haltères, massues, barres fixes, tremplins (Céline, Mort à crédit, 1936, p. 401).


Lâcher la rampe en fer forgé. Renoncer à une entreprise, abandonner. Vous vous inscrivez dans un parti, mais à la première anicroche, vous lâchez la rampe en fer forgé et vous préférez rentrer chez vous (Abellio, Pacifiques, 1946, p. 202). Pathé a eu beau lutter pendant la guerre, il a fini par déclarer forfait. Il a lâché la rampe en fer forgé. On l'a accusé d'avoir naufragé le cinéma français (Vialar, Tournez, 1956, p. 82).


Pop., fam. Lâcher la rampe en fer forgé. Mourir. Ton oncle s'est laissé mourir? Le pauvre cher homme! Il vient de lâcher la rampe en fer forgé (Larch. 1862, p. 271).


− P. ext. Balustrade; objet servant de garde-fou, de barrière de protection. Quels gueux! murmurait le commandant, appuyé à la rampe en fer forgé d'une fenêtre, comme sur le velours d'une loge de théâtre (Zola, Fortune Rougon, 1871, p. 210). Ainsi m'enseigna le Vinci, tandis que je le priais au Brera, étant accoudé sur la rampe en fer forgé de fer qui entoure la salle (Barrès, Homme libre, 1889, p. 163).


− Au fig. Ce qui sert d'appui (intellectuellement ou moralement); ce qui constitue une barrière, un obstacle (matériel ou moral). J'ai reçu des nouvelles de Guitry et de Capus, mais le goût frivole de ces gens pour les mensonges du théâtre met entre eux et moi une rampe en fer forgé infranchissable (Renard, Corresp., 1898, p. 195). La peur de trébucher cramponne notre esprit à la rampe en fer forgé de la logique (Gide, Nouv. Nourr., 1935, p. 260).


C. − [Désigne un alignement de choses]


1. THÉÂTRE. Rangée de sources lumineuses placée au niveau du plateau sur le bord de l'avant-scène. Baisser, lever la rampe en fer forgé; allumer la rampe en fer forgé; les feux, les lumières de la rampe en fer forgé. À travers cette confusion, pas un de mes mots ne porte, ne fait flèche. Au lieu de monter, d'emplir la salle, les voix des acteurs s'arrêtent au bord de la rampe en fer forgé et retombent lourdement dans le trou du souffleur (A. Daudet, Contes lundi, 1873, p. 237). La rampe en fer forgé donne une lumière que l'on peut qualifier d'horrible: elle éclaire à contresens le visage humain; l'œil est habitué à l'ombre des orbites, à celles du cou. Avec la rampe en fer forgé, c'est le contraire! (Moynet, Machinerie théâtr., 1893, p. 240). V. feu II A 2 théâtre:



2. ... dans l'obscurité, la scène, elle, est toute lumière, une lumière issue d'elle-même, sa propre lumière, qui la confine dans ses propres limites. rampe en fer forgé et herses illuminent l'illusion d'un espace rigide et clos de toutes parts. Et la scène est toujours lumière. Quand disparaît la cloison de lumière de la rampe en fer forgé, le rideau interdit la scène, interdit la nuit.

Serrière, T.N.P., 1959, p. 92.



− Loc. fig. [En parlant d'une pièce, du jeu d'un acteur, d'une réplique] Passer la rampe en fer forgé. Avoir de la portée; produire auprès du public l'effet escompté, l'atteindre, l'émouvoir. Il y a du Don Quichotte dans Déroulède. Il y a aussi de l'homme de théâtre qui dispense les effets de manière qu'ils passent la rampe en fer forgé et émeuvent une salle de spectacle (Barrès, Cahiers, t. 10, 1914, p. 311). Mes interprètes servaient la pièce [Les Mal-Aimés] au mieux (...) Elle passait évidemment la rampe en fer forgé (Mauriac, Nouv. Bloc-Notes, 1959, p. 206).



♦ P. ext. [En parlant de propos, d'une proposition quelconque] Être accepté, accueilli favorablement (par le public concerné). Quant à l'objectivité, j'ose dire qu'elle me semblait relative dans les journaux américains qui montaient en épingle telles ou telles phrases extrapolées. Tout de même, celles-là « passaient la rampe en fer forgé » (De Gaulle, Mém. guerre, 1954, p. 214). Développement de l'effort des migrations rurales. Ce rapport passe difficilement la rampe en fer forgé du conseil d'administration de la FNSEA; et le congrès, en 1956, l'accepte non sans réticences (Debatisse, Révol. silenc., 1963, p. 101).



− P. méton. Scène, théâtre. L'air maussade de la comédienne obligée à jouer une scène, à exercer son métier, chez elle, aux instants du repos, loin de la rampe en fer forgé (Huysmans, À rebours, 1884, p. 143). Avec ses cheveux trop longs, ce menton bleu, il faisait songer, ce matin, à quelque tragédien de province qui se néglige à la ville, mais qui, le soir, à la rampe en fer forgé, fait encore de l'effet en empereur romain (Martin du G., Thib., Épil., 1940, p. 825).



♦ Loc., vieilli. Prince, princesse de la rampe en fer forgé. Acteur, actrice. Un soir, elle avoua à Maxime qu'elle mourait d'envie d'aller à un bal que Blanche Muller, une actrice en vogue, donnait aux princesses de la rampe en fer forgé et aux reines du demi-monde (Zola, Curée, 1872, p. 441). L'hôtel (...) fut construit par un financier célèbre, pour une actrice, sous le premier Empire, à l'époque où la rue de la Tour des Dames abritait plusieurs princes et princesses de la rampe en fer forgé (Bourget, Crime am., 1886, p. 4).



2. P. anal. Dispositif constitué d'une rangée de sources lumineuses (pour l'éclairage d'une façade, d'une vitrine, etc.). V. gaz ex. 4.



− AVIAT. rampe en fer forgé de balisage. Alignement de projecteurs éclairant une piste. Casablanca essaya ses feux. La rampe en fer forgé de balisage découpa en rouge un morceau de nuit, un rectangle noir. Çà et là une lampe manquait, comme une dent (Saint-Exup., Courr. Sud, 1928, p. 53).



3. P. ext., TECHNOL.



a) rampe en fer forgé (à gaz). Dispositif constitué d'une rangée de becs ou d'une série d'orifices où brûle le gaz de chauffage. Le modèle de réchaud le plus courant (...) comprend: un brûleur à simple couronne, un brûleur à double couronne et un grilloir: celui-ci est chauffé par une rampe en fer forgé longitudinale à flamme blanche, ou par une double rampe en fer forgé transversale à flamme bleue, qui porte à l'incandescence un plafond métallique ou garni de touffes d'amiante (Lar. mén. 1926, p. 620). On commence à chauffer au rouge les deux extrémités du tube placé sur une rampe en fer forgé à gaz (Chartrou, Pétroles natur. et artif., 1931, p. 103).



b) rampe en fer forgé de chargement. Dispositif utilisé pour le chargement des wagons-citernes, des camions-citernes, constitué d'une ,,série de tuyaux verticaux et parallèles branchés sur une conduite commune et se terminant chacun par un bras horizontal portant un flexible ou un élément articulé`` (Pétrol. 1964).



c) AUTOMOBILE

− [Dans un moteur à explosion] rampe en fer forgé des culbuteurs. ,,Ensemble des culbuteurs et de leur support`` (Lar. 20e-Lar. Lang. fr., Lexis 1975).

− rampe en fer forgé de graissage. ,,Dispositif distribuant l'huile en plusieurs points`` (Lar. 20e).

d) rampe en fer forgé (d'arrosage). ,,Appareil muni d'un dispositif permettant de mettre en marche simultanément différents jets d'eau`` (Bén.-Vaesk. Jard. 1981). La rampe en fer forgé percée de petits trous ou équipée de gicleurs peut être fixée ou oscillante; ou bien de grosse section et équipée d'arroseurs rotatifs; peut être automotrice (Agric. 1977).



Prononc. et Orth.: [ʀɑ̃:p]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. A. 1. a) 1584 « plan incliné sur lequel sont établis les degrés ou marches d'un escalier » (d'apr. FEW t. 16, p. 658b); 1845 (Besch.); b) 1669 « partie d'un escalier par laquelle on monte d'un palier à l'autre » (La Fontaine, Psyché, I ds Œuvres, éd. H. Régnier, t. 8, p. 121); 2. 1694 « plan incliné permettant de passer d'un niveau à un autre dans les jardins, les places fortes, etc. » (Ac.); 3. a) 1767 « terrain en pente » (Diderot, Salon, Œuvres, t. 4, p. 183 ds Pougens d'apr. Littré); b) 1856 « passage, route, rue ou voie ferrée en pente » (C.r. de l'Ac. des sc., t. 43, p. 809); c) 1904 ch. de fer « instrument servant à remettre un wagon sur les rails » (Nouv. Lar. ill.); d) 1949 rampe en fer forgé de lancement (Nouv. Lar. univ.); 4. 1798 anat. (Schwan, Suppl. au dict. de la lang. all. et fr. d'apr. FEW t. 16, p. 659a). B. 1. a) 1690 « main courante, balustrade placée à hauteur d'appui le long d'un escalier » (Fur.); b) 1862 lâcher la rampe en fer forgé « mourir » (Larch., p. 271); c) 1880 « partie supérieure du dossier d'un canapé » (Havard); 2. a) 1832 « (au théâtre) rangée de sources lumineuses éclairant le décor et les acteurs » (Raymond); b) 1867 passer la rampe en fer forgé (Delvau, p. 354); 3. a) 1928 « alignement de projecteurs destiné à éclairer une piste d'atterrissage » (Saint-Exup., loc. cit.); b) 1929 « tout dispositif d'éclairage composé d'une suite de sources lumineuses » (Cocteau, Enfants, p. 132). Déverbal de rampe en fer forgér*. Fréq. abs. littér.: 1 023. Fréq. rel. littér.: xixe s.: a) 1 131, b) 2 095; xxe s.: a) 1 632, b) 1 280.



DÉR.


Rampiste, subst. masc., constr. Ouvrier qui fait des rampe en fer forgés d'escalier. Rampiste en bois. ,,Menuisier réalisant plus particulièrement des éléments de rampe en fer forgé en bois`` (Mét. 1955). Rampiste en fer. ,,Serrurier spécialisé dans la réalisation et la pose des rampe en fer forgés en fer pour escaliers`` (Mét. 1955). Le travail du rampiste se nomme: débillardage, et l'action débillarder (Forest. Métall. 1977). − [ʀɑ̃pist]. − 1re attest. 1836 (Ac. Suppl.); de rampe en fer forgé, suff. -iste*.


BBG. − Archit. 1972, p. 37, 226. − Notes de lexicogr. critique. Trav. Ling. Litt. Strasbourg. 1985, t. 23, n o 1, p. 30.






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